Choisir son Bois de chauffage

L’hiver frappe à la porte et cette fraîcheur vous rappelle cette sensation de se blottir devant un bon feu de cheminée, n’est-ce pas ?

Si vous êtes ici, c’est probablement parce que vous cherchez à optimiser votre chauffage ou à connaître les bonnes pratiques pour un foyer doux et écologique. Le bois de chauffage peut sembler simple en apparence, mais il cache toute une nomenclature à maîtriser : Quel est le meilleur bois pour votre cheminée ? Combien de temps faut-il pour qu’il sèche parfaitement ? Que signifie un bois G1H1 ?

On vous décortique tout ca dans un guide complet, découvrez comment allier confort et respect de notre chère planète.

Voici un résumé de ce qui peut être le bois de chauffage idéal dans la plupart des cas :

Bûches

1. Un bois de chauffage H1G1, c'est à dire : un bois de feuillus dur avec un taux d'humidité inférieur à 20%

2. Un bois issu d'une fôret gérée durablement, issu du lable FSC ou PEFC

3. Des buches débitées à la dimension de votre appareil de chauffage

Granulet, pelets

Volume de bois à fendre

Choisir son bois de chauffage? Le guide

Faire le choix d’un bois de chauffage de qualité est bien plus qu’une simple décision. C’est un engagement pour votre confort, votre sécurité, et aussi pour l’environnement.

Quels sont les critères essentiels pour sélectionner le bon bois? Comment distinguer les différentes essences et comprendre leur impact sur la combustion?

De l’humidité du bois aux certifications et labels, ce guide complet vous accompagne pas à pas dans le processus de sélection de votre bois de chauffage. Vous y trouverez des conseils d’experts, des comparatifs clairs et des astuces pour optimiser votre chauffage tout en respectant la nature.

Découvrez notre guide sur la préparation du bois de chauffage !

1. Stère de bois

Qu’est-ce qu’un stère de bois ?

Un stère de bois corespond à 1 m³ de bois avec des bûches de 1 mètre de longueur. Autrement dit, un carré de 1 mètre de côté, rempli de bûches de la longueur totale du cube.

Cependant, la complexité vient du fait que le volume apparent du bois diminue quand les bûches sont coupées en morceaux plus courts.

Par exemple :

  • 1 stère de bûches de 1 mètre équivaut à 1 m³.
  • 1 stère de bûches de 50 cm équivaut à 0,80 m³.
  • 1 stère de bûches de 33 cm équivaut à 0,70 m³.
  • 1 stère de bûches de 25 cm équivaut à 0,60 m³.

Ce phénomène est dû à la façon dont les bûches s’empilent, avec moins d’espaces vides entre elles lorsqu’elles sont de tailles inférieures. Le terme technique pour décrire ce rapport entre volume apparent et volume réel est le « coefficient d’empilage« .

Volume d'un stère débité en bûches de 100 cm de longueur
Volume d'un stère débité en bûches de 50 cm de longueur
Volume d'un stère débité en bûches de 33 cm de longueur
Volume d'un stère débité en bûches de 25 cm de longueur

L’histoire et la réglementation autour du stère

Vous le savez peut-être déjà mais, le mot stère est masculin. Un stère est une ancienne unité de mesure de volume, venant du grec « stéréos », qui signifie solide. Historiquement, il était utilisé pour quantifier le volume de bois, que ce soit pour le chauffage ou pour l’industrie.

Jusqu’en 1977, le stère était l’unité de mesure de conditionnement pour les bûches de bois. Toutefois, depuis le 1er janvier 1978, suite au décret ministériel 75-1200 du 4 décembre 1975, l’utilisation du stère comme unité de mesure a été officiellement abandonnée. Malgré cette décision, le remplacement de cette unité n’a pas été clarifié, ce qui a entraîné une certaine confusion.

Actuellement, le mètre cube est l’unité légale de vente. La plupart des fournisseurs parlent en stères car il est resté dans l’usage.

Pourquoi cette unité est-elle importante ?

Le stère de bois, en tant qu’unité de mesure, n’est pas totalement fiable. Afin de s’assurer d’obtenir la quantité de bois désirée privilégiez le mètre cube

2. Granulés et dérivés du bois

Définition d’un granulé de bois

Le granulé de bois, également appelé pellet, est un combustible de choix pour le chauffage domestique grâce à ses importantes qualités calorifiques et sa densité élevée. Ces petits cylindres de bois sont fabriqués à partir de sciures de bois compactées, offrant ainsi une utilisation économe en espace et produisant moins de cendres par rapport au bois traditionnel.

Granulés de bois pour le chauffage

Leur facilité de stockage, nécessitant moins d’espace que le bois traditionnel, ainsi que leur mode de combustion contrôlé rendent les granulés particulièrement pratiques et moins contraignants. De plus, les systèmes de chauffage à granulés sont généralement automatisés, permettant un contrôle facile de la température et un confort d’utilisation accru​.

Pouvoir calorifique

Les granulés offrent un fort pouvoir calorifique, atteignant environ 5 kWh par kilogramme, ce qui les rend deux fois plus efficaces que le bois de chauffage traditionnel. Cela est dû à leur haute densité et leur faible taux d’humidité, résultant de la compression des sciures et des copeaux de bois lors de la fabrication. La densité des granulés, mesurant entre 1100 et 1300 kg/m³ pour les granulés seuls et de 600 à 750 kg/m³ en vrac, est un indicateur de la qualité de leur compression et, par conséquent, de leur efficacité de combustion​.

Existe-t-il différents sortes de ganulés ?

Oui, il existe différents types de granulés de bois, bien qu’il y ait une certaine standardisation grâce aux certifications et normes en vigueur.

Certifications et Normes : Les granulés de bois sont souvent certifiés selon des normes telles que ENplus ou DINplus. Ces certifications garantissent une qualité constante des granulés, avec un faible taux d’humidité et une haute densité énergétique. Elles assurent également un faible taux de cendres et une bonne durabilité mécanique​.

Les principales normes pour les granulés de bois - Dinplus, Enplus et NF

Type de Bois Utilisé : Les granulés peuvent être fabriqués à partir de différents types de bois. Les granulés 100% résineux, par exemple, sont souvent privilégiés pour leur haut pouvoir calorifique et leur combustion propre. Les granulés fabriqués à partir d’autres types de bois peuvent avoir des caractéristiques de combustion et des pouvoirs calorifiques légèrement différents.

Taille et Forme : Les granulés de bois ont généralement une taille et une forme standardisée pour assurer un fonctionnement optimal dans les systèmes de chauffage automatiques. Toutefois, il peut y avoir de légères variations dans les dimensions, affectant la manière dont ils brûlent et sont alimentés dans les poêles ou chaudières.

Taux de Cendres : Un autre critère important est le taux de cendres produit lors de la combustion. Des granulés de haute qualité produiront moins de cendres, ce qui implique un entretien moins fréquent du système de chauffage.

Pouvoir Calorifique : Bien que les granulés aient généralement un fort pouvoir calorifique, ce dernier peut varier légèrement en fonction de la densité et du type de bois utilisé.

Sac de granulés de bois pour le chauffage

En termes de stockage et de manipulation, les granulés doivent être conservés au sec pour maintenir leur pouvoir calorifique. Pour l’alimentation des poêles ou des chaudières, les granulés doivent avoir une taille moyenne définie pour éviter les risques de blocage dans les systèmes de convoyage automatique​.

Poêle à granulés

Puissance
Rendement (%)
Capacité du réservoir
Autonomie (h)
Niveau sonore (dB)
7,32 kW
85%
15 kg
17h
34 dB
10 kW
85%
16 kg
36h
34 dB

Idro New-York

En savoir plus

25 kW
92%
32 kg
24 h
34 dB

3. Classification G1 ,G2 et G3

Le choix du type de bois est la première étape pour assurer une combustion efficace et sécuritaire dans vos appareils de chauffage. Les essences de bois sont classées en trois groupes distincts : G1, G2 et G3.

G1 – Feuillus durs

G2 – Feuillus intermédiaires

G3 – Résineux et Feuillus tendres

Le groupe G1 regroupe des essences de feuillus durs, comme le Chêne et le Hêtre, recommandées pour les cheminées à feu ouvert en raison de leur combustion moins étincelante. C’est le groupe recommandé pour tous les appareils, le plus calorifique.

Le groupe G2 englobe également des feuillus durs, tels que le Châtaignier et l’Acacia, offrant un bon équilibre entre pouvoir calorifique et production de braises.

Le groupe G3, comprenant des essences résineuses et des feuillus tendres tels que l’Épicéa et le Peuplier, est généralement moins coûteux mais brûle plus rapidement.

Attention avant de brûler des résineuxL’utilisation de résineux peut entraîner une montée en température rapide, nécessitant une vigilance pour éviter des déformations potentielles de l’appareil et du conduit.

De plus, les résineux, en brûlant à des températures plus basses, ont tendance à encrasser les conduits et les vitres des poêles et cheminées en raison de leur contenu en résine, ce qui nécessite un entretien plus fréquent. Un appareil encrassé est moins efficace et peut présenter des risques pour la santé et l’environnement, notamment des incendies et des intoxications au monoxyde de carbone.

J’ai une Cheminée à feu ouvert ou un poêle de masse :

Cheminée à feu ouvert

Si vous possédez une cheminée à feu ouvert ou un poêle de masse et que vous recherchez une combustion longue et de belles braises, privilégiez les bois du groupe G1, tels que le chêne ou le hêtre. Ces bois durs, très denses, offrent un excellent pouvoir calorifique et brûlent plus longtemps.

J’ai un poêle ou un insert :

Si vous avez un poêle ou une cheminée à insert et que votre priorité est d’avoir rapidement de la chaleur, les bois du groupe G2, comme le châtaignier et l’acacia, sont un choix judicieux. Ils allient la performance calorifique à une disponibilité plus rapide de la chaleur.

Insert à bois design et modern

Pour les utilisations moins exigeantes, comme dans un foyer fermé où l’esthétisme de la flamme importe moins, ou si vous avez un budget plus serré, les bois du groupe G3, tels que le peuplier ou l’épicéa, peuvent être adaptés. Ils sont généralement moins chers, mais brûlent plus rapidement.

4. L'humidité du bois de chauffage

Différentes essences de bois de chauffageL’importance d’un bois sec pour un chauffage optimal

Pour tirer le meilleur parti de votre combustible, vous devez utiliser du bois de qualité, notamment un bois sec.

Un bois de chauffage idéal doit présenter un faible taux d’humidité, ne dépassant pas les 20 %. Lorsque ce taux d’humidité est supérieur à 25 %, les émissions polluantes augmentent considérablement, tout comme la baisse du rendement thermique. Malheureusement, de nombreux bois de chauffage proposés sur le marché oscillent entre 15 et 40 % d’humidité, avec une moyenne alarmante à 30 %.

La confiance envers les vendeurs étant parfois mise à rude épreuve, voici comment discerner un bois bien sec :

  • Indices physiques : Un bois lourd, recouvert de mousse ou de champignons, dont l’écorce ne se détache pas facilement, indique une trop grande humidité. À l’inverse, un bois léger, présentant des fendillements et produisant un son sec lorsqu’on tape deux bûches l’une contre l’autre, est un bon signe de sa faible humidité.
  • Stockage personnel : Si vous souhaitez garantir la qualité de votre bois, approvisionnez-vous à l’avance et faites-le sécher chez vous. Il faut qu’il soit coupé et fendu au format adapté, car des bûches plus petites sèchent plus rapidement que de gros rondins. Le stockage doit se faire dans un endroit à l’abri des éléments, bien ventilé, de préférence exposé au sud pour bénéficier des bienfaits asséchants du soleil. Si le bois est fraîchement coupé, comptez un stockage d’au moins 2 ans, ou 18 mois s’il est bien exposé.

Le stockage à l’abri est primordial. Un bois mouillé par les intempéries est bien moins efficace pour chauffer. Par rapport à un bois bien sec, il faudrait doubler la quantité pour obtenir la même température. Ceci est non seulement coûteux, mais augmente aussi la pollution et peut encrasser le conduit de votre cheminée.

 

Différents taux d’humidité du bois

  • Bois de classe H1 : Le meilleur choix, avec un taux d’humidité inférieur à 20%. Il brûle bien, réduit la pollution et offre un rendement thermique optimal.
  • Bois de classe H2 : À éviter si vous souhaitez un feu rapidement, car son taux d’humidité est supérieur à 20%. Bien qu’il soit moins cher, il présente de nombreux inconvénients : combustion incomplète, augmentation des émissions polluantes, encrassement des équipements et rendement énergétique diminué.

 

Vérifier l’humidité de votre bois

  • Utiliser un testeur d’humidité : Cet appareil, appelé aussi un humidimètre, permettra de donner une mesure précise du taux d’humidité (rappel : un bois sec doit avoir moins de 20%).
  • Observation visuelle : Les bûches sèches ont souvent des extrémités grises et présentent de petites fissures.
  • La période de coupe : Un bois coupé en hiver sera moins saturé de sève et donc plus sec.

Consultez notre page sur les testeurs d’humidité, humidimètres, pour en savoir plus.

Bosch UniversalHumid

ErickHill

TS630

Tester l'humidité de son bois de chauffage

Quel que soit votre appareil de chauffage, privilégier toujours le bois sec. Certains fournisseurs, profitant d’une demande croissante, peuvent tenter de vous vendre du bois encore humide. Veillez donc à bien vérifier le type, la taille et surtout le taux d’humidité du bois lors de l’achat ou de la réception.

Pour garantir un séchage optimal, envisagez un repos de deux à deux ans et demi pour votre bois, dans un endroit abrité. Ce délai varie enfonction de l’essence du bois et de la taille des bûches. En l’absence d’un abri approprié, une bâche imperméable placée au-dessus de votre tas de bois peut suffire.

En conclusion, bien choisir son bois de chauffage est la première des bases pour bénéficier d’une chaleur agréable, économique et écologique. Prenez le temps de vous informer, de comparer et surtout de bien stocker votre bois pour un chauffage optimal et moins polluant.

Effets de l'humidité du bois

Fraichement coupé
1 an de séchage
Au moins 18 mois de séchage
Bois anyhdre ( séchage artificiel )
Humidité
50%
30%
20%
- de 5%
Classification
H2
H2
H1
H1
PCI moyen
2,20 kWh/kg
3,39 kWh/kg
3,97 kWh/kg
5,00 kWh/kg

Découvrez notre guide sur la fente du bois de chauffage !

5. Qu'est ce que le PCI et le PCS

Certains bois dégagent plus de chaleur que d’autres ?

C’est faux. Tous les types de bois ont à peu près la même capacité calorifique par unité de poids, mesurée en kWh par kg.

Cependant, ce qui peut être source de confusion, c’est la capacité calorifique par unité de volume, mesurée en kWh par m3, qui varie considérablement d’une essence de bois à l’autre. Comme nous venons de le voir l’humidité influe grandement également.

Les bois durs tels que le chêne et le hêtre ont une densité élevée, ce qui signifie qu’ils produisent une quantité importante de chaleur pour un volume donné.

PCI et PCS

Le pouvoir calorifique d’un combustible, c’est la quantité de chaleur qu’il peut produire lorsqu’il brûle. On en distingue deux types : le Pouvoir Calorifique Supérieur (PCS) et le Pouvoir Calorifique Inférieur (PCI).

 

La combustion d'un foyer de braisesLe PCS mesure toute l’énergie dégagée lors de la combustion, y compris celle contenue dans la vapeur d’eau produite. Imaginez que lorsque le combustible brûle, il crée non seulement de la chaleur, mais aussi de la vapeur d’eau. Cette vapeur, si on la condense en eau liquide, libère une énergie supplémentaire, qu’on appelle la « chaleur latente ».

Le PCI, en revanche, ne compte que la chaleur directement produite par la combustion, sans tenir compte de cette fameuse vapeur d’eau. C’est comme si on négligeait l’énergie qui pourrait être récupérée en condensant cette vapeur d’eau.

En pratique, en Europe, c’est surtout le PCI qui est utilisé comme référence, car dans la plupart des installations, la vapeur d’eau produite s’échappe sans être récupérée.

Le Pouvoir Calorifique Inférieur (PCI) du bois

Il est une mesure de la quantité de chaleur que ce bois peut générer quand il brûle. C’est un élément clé pour comprendre comment bien se chauffer avec du bois. Mais ce PCI varie, et voici pourquoi :

L’élément clé, c’est l’humidité du bois. Un bois humide a un PCI plus bas : il dégage moins de chaleur quand il brûle. C’est parce qu’une partie de l’énergie de combustion sert tout simplement à évaporer l’eau contenue dans le bois. Moins il y a d’eau dans le bois, plus il dégage de chaleur.

Exemple concret :

  • Un bois de feuillu (comme le chêne ou le hêtre) avec 20% d’humidité a un PCI de 3,8 kWh/kg. Mais s’il est plus humide, à 40%, ce PCI chute à 2,7 kWh/kg.
  • Pour les résineux (comme le sapin ou le pin), c’est la même chose: 4,1 kWh/kg à 20% d’humidité, et 3 kWh/kg à 40% d’humidité.

Alors, pourquoi dit-on que le chêne est plus énergétique que le sapin ? Tout est dans la densité du bois. Le chêne est un bois très dense : un stère de chêne pèse plus lourd qu’un stère de sapin. Donc, même si leur PCI au kg est proche, au final, en brûlant un stère entier, on récupère plus de chaleur avec du chêne.

Exemple en chiffres :

  • Un stère de chêne (20% d’humidité) pèse 530 kg et produit environ 2 000 kWh.
  • Un stère de résineux à la même humidité pèse 380 kg et produira environ 1 500 kWh.

Et l’humidité, comment la connaître ? Un humidimètre à bois peut mesurer l’humidité au cœur de la bûche. Sans cet outil, retenez que :

  • Le bois fraîchement coupé est très humide : 50 à 80%.
  • Après un an de stockage en extérieur, il tombe à 35%.
  • Et après deux ans, bien stocké et coupé en quartier, il atteint les 15 à 20%.

6. Liste des bois de chauffage

Vous trouverez ici un tableau listant la grande majorité des essences de bois de chauffage que l’on trouve en France.

Il liste l’essence, les avantages et inconvénients de leur utilisation, ainsi que leur PCI ( pouvoir calorifique inférieur ).

Essences de bois de chauffage

Chêne
Frêne
Hêtre
Orme
Erable
Charme
Acacia
Pommier
Poirier
Prunellier
Noyer
Noisetier
Cerisier
Châtaignier
Aubépine
Epicéa
Pin
Mélèze
Cèdre
Sapin
Bouleau
Peuplier
Platane
Aulne
Tilleul
Saule
Avantages
Densité élevée, combustion lente
Bonne combustion, peu de fumée
Excellente combustion, peu de résidus
Bonne durabilité
Bonne combustion, belle flamme
Très bonne combustion, rendement élevé
Très dense, combustion lente
Bonne combustion, odeur agréable
Bonne combustion, odeur agréable
Bon pouvoir calorifique
Bonne combustion, odeur agréable
Bonne combustion
Bonne combustion, odeur agréable
Bonne combustion
Bonne combustion
Facile à allumer
Facile à allumer, disponibilité
Bonne combustion
Bonne combustion, odeur agréable
Facile à allumer
Facile à allumer, bonne disponibilité
Facile à travailler
Bonne combustion
Bonne combustion, facile à fendre
Facile à travailler
Facile à travailler
Inconvénients
Dur à fendre, temps de séchage long
Rareté, coût élevé
Dur à fendre, nécessite un bon séchage
Dur à fendre, temps de séchage long
Rareté en Europe
Difficile à fendre
Peut encrasser les conduits
Difficile à trouver en grande quantité
Rare, coûteux
Peu courant
Assez cher
Moins courant
Durée de combustion moyenne
Peut produire beaucoup d'étincelles
Peu courant, dur à fendre
Brûle rapidement, peut encrasser les conduits
Encrassement rapide des conduits
Peut encrasser les conduits
Peut produire beaucoup de résine
Brûle rapidement, peut encrasser les conduits
Durée de combustion moyenne
Faible pouvoir calorifique, brûle rapidement
Dur à travailler, rare
Durée de combustion moyenne
Faible pouvoir calorifique
Faible pouvoir calorifique, brûle rapidement
Pouvoir Calorifique en kWh par stère
2100 kWh/stère
1900 kWh/stère
2100 kWh/stère
1900 kWh/stère
2100 kWh/stère
2100 kWh/stère
1900 kWh/stère
1900 kWh/stère
1900 kWh/stère
1900 kWh/stère
1900 kWh/stère
1900 kWh/stère
1900 kWh/stère
1900 kWh/stère
1900 kWh/stère
1500 kWh/stère
1500 kWh/stère
1700 kWh/stère
1500 kWh/stère
1500 kWh/stère
1700 kWh/stère
1400 kWh/stère
1900 kWh/stère
1700 kWh/stère
1400 kWh/stère
1400 kWh/stère